Soutien à la mobilisation lycéenne du 2 octobre

Ce matin, j’étais aux côtés des lycéennes et des lycéens mobilisés dans les lycées Vaugelas, Louis Armand et du Granier.

Une jeunesse qui dénonce des conditions d’enseignement qui se dégradent, avec un manque criant de moyens humains et financiers.

Des professeurs absents et non remplacés : entre 15 et 20 millions d’heures de cours ne seraient pas assurées chaque année, soit près de 10 % des heures d’enseignement. Beaucoup d’élèves m’ont fait part de leurs inquiétudes, notamment des terminales avec le BAC qui arrive. 

Des classes en sureffectif, pouvant atteindre 35 élèves, voire davantage, auxquelles s’ajoutent des journées à rallonge, parfois de 8h à 18h.

Des établissements dans des conditions parfois indignes, avec notamment des problèmes de fuites.

Et dans le même temps, le gouvernement prévoit la suppression de 1 588 postes d’enseignants en 2027. Ce n’ est plus possible. 

Il est aujourd’hui essentiel de redonner à l’Éducation nationale les moyens nécessaires pour qu’elle puisse pleinement assurer sa mission : garantir à toutes et tous un accès à l’instruction et aux savoirs dans de bonnes conditions.

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