Ce lundi 19 octobre, j’étais aux côtés des familles de gens du voyage, mobilisées devant le siège de Grand Chambéry pour demander des conditions de vie et de logement dignes.
Il est inacceptable que, sur les terres de Louis Besson, plusieurs familles de gens du voyage vivent dans des conditions insalubres et dangereuses, sous la menace d’expulsions, alors qu’elles paient leur loyer. Ces situations sont révoltantes.
Et quand ces familles demandent des explications à l’agglomération, elles sont totalement ignorées : portes closes, aucune réponse. Les élus avaient pris soin de barricader le siège de Grand Chambéry et, quand nous avons sonné à l’interphone, personne n’a répondu. Nous avons donc poursuivi la mobilisation devant la mairie de Chambéry, où siègent le président de Grand Chambéry, Thierry Repentin, et la vice-présidente en charge des gens du voyage, Isabelle Dunod, pour tenter d’ouvrir le dialogue. Là encore, porte close et aucune possibilité d’échange.
Leur seule réponse aux revendications des gens du voyage, c’est l’ignorance et la fin de non-recevoir, alors que les situations sont alarmantes et urgentes. C’est le cas de la famille Arnaud-Goddet, qui vit depuis plus de 20 ans sur un terrain d’où Grand Chambéry veut aujourd’hui l’expulser. Le 28 octobre, elle sera à la rue, avec des enfants en bas âge. Une situation incompréhensible et injuste, d’autant qu’elle paie son loyer à l’agglomération et que ses voisins ont lancé une pétition pour la soutenir : https://www.change.org/p/non-à-l-expulsion-de-la-famille-arnaud-goddet-20-ans-de-vie-sur-ce-terrain
Il est essentiel que la famille Arnaud-Goddet ne soit pas expulsée et qu’une solution soit trouvée au plus vite !
Les familles de gens du voyage doivent pouvoir vivre sereinement.