Avec ma collègue Sandrine Nosbé et des journalistes, nous avons visité la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis.
Équipé d’un capteur thermique j’ai pu constater les températures infernales au sein des cellules. La chaleur étouffante vient s’ajouter à l’insalubrité et la promiscuité formant un cocktail explosif pour les détenu·es comme pour le personnel pénitentiaire.
Indigne d’un pays dit civilisé comme le nôtre, déjà condamné à de multiples reprises par la CEDH.
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