Après une visite le 2 juillet marquée par un manque de transparence, puis le refus de notre visite le 22 juillet, nous avons enfin pu, ce 3 septembre 2026, visiter à nouveau le chantier de la deuxième ligne ferroviaire Lyon-Turin, avec mes collègues Mathilde Feld, Bérenger Cernon, Gabriel Amard et le député italien Antonino Iaria.
Le constat est alarmant : des milliards d’euros d’argent public engagés pour un tunnel qui n’avance pas, alors même qu’une ligne existante et opérationnelle n’est pas utilisée, un tunnelier à l’arrêt depuis des mois et une pollution de nos montagnes et de nos cours d’eau par les déchets issus du chantier.
Nous continuerons à nous battre pour que cesse immédiatement cette pollution de la nature, de l’environnement et de nos cours d’eau causée par ce 2e Lyon-Turin.